Écrit avec Karsten Gerloff, président de la Free Software Foundation Europe. Retraçant le parcours du Référentiel Européen d'Intéropérabilité (EIFv2), ce document illustre la façon dont le lobbying du logiciel propriétaire a influencé le travail de la Commission Européenne. Or, l'intéropérabilité, qui signifie que deux systèmes différents puissent communiquer et intéragir, est cruciale notamment pour le secteur public. C'est aussi un levier important pour faciliter l'utilisation des logiciels libres.
Steve Jobs m'envoie un courriel à propos des standards ouverts et de Theora, dans lequel il fait mention d'éventuelles menaces de poursuites à l'encontre de codecs vidéo ouverts, comme Theora ou VP8, qui sont essentiels pour le Web.
En cherchant à expliquer ce que me semblaient être les limites des logiciels libres, je cherchais un mot permettant de décrire les logiciels « gentils », qui ne font pas de mal aux gens qui s'en servent. Le seul mot que j'ai trouvé comme convenable, est le mot libérateur. Un logiciel libérateur étant un logiciel qui, au moins, ne nuit pas à la liberté de celui qui s'en sert, et, au mieux, lui apporte de la liberté. Benjamin Bayart, président de FDN, le plus ancien fournisseur d'accès à internet français
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